Un petit clin d’oeil aux adjointes!

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Cet été, j’ai eu le plaisir et beaucoup rit….en faisant la lecture d’un manuel datant de 1948 « Le manuel de l’étiquette » Éditions de l’Action catholique.

Mon objectif en vous écrivant ces quelques lignes est de vous faire rire et de vous relater « le bon vieux temps ».

Premièrement à l’époque on ne parlait pas d’étiquette des affaires c’est seulement dans les années 1980 que le terme a pris tout son sens. Je cite « il y a deux sortes d’étiquette : l’étiquette de cour et étiquette des salons.» Les bonnes manières étaient enseignées seulement à la bourgeoisie….de là, la réputation snob des bonnes manières. Aujourd’hui heureusement tout le monde a accès à l’enseignement des bonnes manières autant sociales qu’ en affaires. Je cite « dans le monde des affaires il existe certaines formalités et on ne s’y conduit pas comme dans un salon. Il va de soi que, là comme ailleurs, la charité et la bienveillance devraient régir toutes les relations, mais là plus qu’ailleurs, l’intérêt entre en jeu.» Aujourd’hui on parle du «gros bon sens et de respect » avant on parlait de charité!

Pour faire sourire nos adjointes d’aujourd’hui que l’on nommaient «secrétaires particulières » voici :

Je cite « La courtoisie ne doit pas être l’apanage des seuls employés : tous doivent l’observer, du président jusqu’au moindre chasseur. Elle doit exister aussi bien entre collègues qu’entre employés et gens de l’extérieur. En principe, pour ne pas oublier ses bonnes manières dans les grandes occasions, on doit les mettre en pratique dans les petites. Cette qualité de la courtoisie doit se manifester surtout de supérieur à inférieur!» Je suis d’accord et c’est toujours à la mode!

«Le patron prendra la peine de la remercier (sa secrétaire) de son travail, de lui dire ‘s.v.p. ’ lorsqu’il demande quelque chose; lorsqu’elle rapporte un travail particulièrement difficile, il ne lui ménagera pas un petit compliment! Il ne manquera pas de lui offrir à déjeuner ou à dîner, suivant le cas, lorsqu’il lui demandait du travail supplémentaire, mais …toujours sans lui . Et poussant la note de sa signature donnée d’avance.»

 

 Après la lecture de ces lignes, on peut être morte de rire ou encore dire c’était le bon vieux temps!

Aujourd’hui comme hier l’étiquette et le protocole sont de solides instruments de communication.

Line Lavoie

Formation Line Lavoie